Toujours perdu, seul, triste, errant au bord de l'eau

La conscience vagabondant au gré des flots

Les yeux dans les vagues, pleurant comme un marmot

Le solitaire s'égare au fil de ces mots :

"Oublie moi, je ne suis plu cell' qui t'aime trop..."

 

ODH

 

A part ça que je ne sais pas trop d'où il vient, je n'ai toujours pas d'inspiration (et ça se ressent)