Ombre planante dans l’obscur ciel de nos vies

Ternit la joie, éteint le rire, aggrave la nuit

Perdu dans des méandres d’encre de chine

Comme au plus profond d’une sombre mine

Assassine le bonheur, afadit la beauté

Noir de sang, noir de mort, noir achevé

Plus de lumière dans cet univers perdu

Plus d’espoir plus rien, tout est déchu

 

Ombre planante dans l’obscur ciel de nos vies

Une âme vagabonde ternie, s’éteint, se finit

La nuit s’empare d’elle, son existence se termine

L’obscurité à ses yeux plus nette se dessine

Les ténèbres finalement l’ont enveloppée

Un froid glacial sans prévenir s’est invité

Conjugaison fatale pour cette âme abattue

A jamais égarée dans ces limbes indus

 

 Ombre planante dans l’obscur ciel de nos vies

A jamais nous aveugle et nous détruit

 

Alors ne vous inquiétez pas, je vais très bien, je suis même heureux de vivre, ce poème m'a été inspiré par d'autres faits et comme ça faisait longtemps que je n'avais rien publié, j'avais envie de le poster (même si j'ai écrit des poèmes joyeux entre temps qui n'apparaissent pas encore ici ^^)

Et pour une fois, au diable la métrique !